Incandescence frissonante qui illumine les barreaux de la fenêtre
Rancoeur fulminante qui s'évade,
Rejoignant ainsi la lune noire composant ce ciel mystérieux
Tandis qu'un foyer d'amertume se décompose en milliers de particules salées...
Inicuité d'une nuit dépassée
Où trône la lassante monotomie d'une journée;
Tes tripes se délassent, laissant place au poids de tes songes...
Les quelques ombres survivantes
Se débattent avant de s'étendre dans le vaste néant.
Un rugissement roule dans l'obscurité,
Berçant,
Il fuit la colère des hommes,
profitant de ces quelques heures de paix...
Répit paradisiaque et angoissant. ( *j'aimerai etre un lave linge..)
A mon tour je m'étire,
Tentant d'échapper a cette insomnie oppressante;
Les murs, voyeurs, se resserent pour étouffer ma vision qui ne peut s'éteindre
Mais les volets sont ouverts,
Et partout, les etoiles persistent et m'obsèdent...
Elles veillent, intouchables..
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Je m'affales, me glisse...
Une derniere expiration et la lumière se tait.